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07/10/2014 - Association : Timoun Lekòl - Avancée des projets

Newsletter de Timoun Lèkol

Septembre 2014

La rentrée 2014

C’est toujours grâce au téléphone sur Internet que je peux appeler Cledner.

Les vacances sont terminées

D’abord, il faut dire que la date officielle de la rentrée était le 8 septembre. Quasiment aucune école n’était ouverte. Depuis le tremblement de terre, la rentrée avait été reculée début octobre pour permettre aux parents d’avoir le temps de trouver le financement pour les frais. Comme deux années de suite, la rentrée avait été reculée au dernier moment, les parents ont attendu d’être sûrs que les enseignants seraient présents pour envoyer leurs enfants.

L’Union des Amis a commencé le 15 septembre, alors que les autres écoles du secteur ont attendu le 22. Du coup, les enfants sont arrivés au compte-goutte : 55 le lundi 15, 100 le mardi, 120 le mercredi… Les parents attendent d’être sûrs que l’école soit ouverte pour envoyer leurs enfants. La semaine du 22, il y en avait 261 le lundi et 282 le mardi. Ils sont arrivés à 350 le lundi suivant. Cledner pense qu’il y aura autant d’enfant que l’année précédente : environ 380.

L’école Union des Amis ne reçoit plus les enfants après un mois de fonctionnement de l’école. Certaines écoles les acceptent tout au long de l’année.

Pour la classe du certificat, ils sont déjà 38. Ils n’ont pas attendu pour rentrer. L’enjeu de l’examen à la fin de l’année peut-être. Il y en aura peut-être 42 en tout.

Pour les 25 ans de fonctionnement de l’école, l’année prochaine, Cledner aimerait faire une évaluation de ce qu’elle a apporté à la zone. Depuis son ouverture, le pourcentage d’illettrés a diminué. Cledner pense que 70% des jeunes savent lire et écrire, le même pourcentage qu’en ville.

Je lui parle aussi des activités de l’Association ici à Angers. Il en parle avec les enseignants et assure que les efforts que nous faisons, à travers les actions comme le couscous, leur donne du courage. Parce que si nous qui sommes loin, nous faisons des efforts pour trouver la pluie qui arrose le jardin, pour eux, c’est leur devoir de faire au mieux, sans se décourager.

Geneviève Grevêche Leray