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Liberté de la presse : En Haiti la situation n’a guère changé - 49e rang

30/01/2013

Français/English
Reporters sans frontières- Communiqué de presse
30 janvier 2013

"On the other hand, El Salvador owes its enviable 38th place to government efforts to combat violence crime, even if journalists and media often complain about the lack of access to state-held information. The Dominican Republic rose 15 places to 80th because of a decline in violence against journalists and legal proceedings that threaten freedom of information. But it is still far behind its neighbour Haiti (49th), where the situation is still largely unchanged although some journalists have accused President Michel Martelly of hostility towards them."


Haïti-Liberté de la presse :

La situation n’a pas beaucoup changé dans le pays classé 49 ème par Rsf

Article d'Alterpresse - mercredi 30 janvier 2013

P-au-P, 30 janv. 2013 [AlterPresse] --- Haïti arrive 49 ème sur 179 pays dans le dernier classement de Reporters sans frontières (Rsf) sur l’évolution de la liberté de la presse dans le monde, publié ce mercredi 30 janvier.

Le pays a progressé de trois places, passant de la 52 ème en 2011-2012 à 49 ème en 2012-2013.

« La situation reste dans l’ensemble inchangée malgré l’attitude, parfois agressive, du président Michel Martelly, dont s’estiment victimes certains journalistes », d’après le rapport de Rsf.

Pourtant, selon Rsf, Haïti est loin devant la République Dominicaine voisine, qui vient de gagner 15 places, soit 80 ème par rapport à l’année précédente 95 ème. La situation des journalistes est difficile dans ce pays bien qu’une diminution des violences envers les journalistes et des procédures défavorables à la liberté d’informer ont été constatées.

Par ailleurs, le Brésil classé 108 ème, actuel responsable des forces onusiennes dans le pays, vient de basculer de neuf places après une chute de 41 rangs en 2011. En 2012 cinq journalistes ont été assassinés au Brésil.

« Le Mexique (153 ème) conserve son rang de pays le plus dangereux du continent pour la profession, avec six tués. Violences et censure ont notamment émaillé la séquence des élections controversées du 1 er juillet 2012, qui ont signé le retour à la présidence fédérale du Parti de la révolution institutionnelle (PRI) », lit-on dans le rapport de Rsf.

Toutefois, dans la région caribéenne Cuba est le plus mal classé, soit (171 ème). L’île contient actuellement deux journalistes emprisonnés, dont l’un est issu de la presse d’Etat, selon Rsf.



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