Adhérents
devenez adhérent
Recherche

Rama Yade

24/09/2007

Visite de la secrétaire d’Etat française Rama Yade
(extrait de Une Semaine en Haïti n° 852)




>> Lire le texte intégral de son discours en Haïti

Selon Radio Kiskeya, Rama Yade, secrétaire d’Etat française aux Affaires étrangères et aux Droits de l’homme, a bouclé dimanche une visite officielle de 48 heures en exprimant sa satisfaction devant l’état d’esprit des autorités haïtiennes désireuses de renforcer l’amitié et la coopération avec Paris.

René Préval aurait exprimé le souhait d’une visite prochaine en Haïti de son homologue français, Nicolas Sarkozy. René Préval « m’a fait penser au président Sarkozy qui est aussi déterminé dans beaucoup de domaines", aurait déclaré Rama Yade. « Ici,  il y a une part de l’Afrique, où j’ai en partie grandi et d’où vous êtes venus dans de tragiques conditions », a-t-elle souligné dans un discours.

Selon le quai d’Orsay, « Mme Rama Yade a eu des entretiens avec les autorités haïtiennes issues des élections de 2006, ainsi qu’avec des représentants de la société civile et des défenseurs des droits de l’Homme. Elle a salué l’action de nos compatriotes engagés à des titres divers aux côtés des Haïtiens ou au sein de la mission des Nations unies. Elle s’est déplacée sur le terrain (à Port-au-Prince et, en province, à Cap Haïtien) pour évaluer l’apport de la coopération française au travail des ONG dans ses diverses composantes : appui à l’Etat de droit, santé, éducation, culture, facilitation et normalisation de l’adoption internationale. Cette visite a également donné à la Secrétaire d’Etat l’occasion de s’entretenir avec les autorités haïtiennes des possibilités de stimuler l’investissement étranger dans leur pays, à la faveur du retour à la stabilité ».

René Préval aurait proposé, face aux différents problèmes nés de l’adoption de nombreux enfants haïtiens en France, la création d’une commission mixte haïtiano-française qui aurait pour mission d’accompagner les familles concernées au cas par cas.

Rama Yade était accompagnée de trois députés, du maire de Suresnes et d’hommes d’affaires. « Je ne peux me résoudre à ce que seules deux grandes entreprises françaises sont présentes ici », a-t-elle déclaré.



Partager